Les Petits Carnets d'Alsace

Allemagne

Allemagne géographique


Allemagne thématique

Manger et boire


Les grands-mères sont formidables… elles nous rappellent toujours l’essentiel.


Vous revenez de voyage, des paysages pleins la tête, des rencontres épatantes, des anecdotes croustillantes, bref, de tout ce qui vous a nourri, vous aimeriez en faire autant de petites friandises à distribuer à droite à gauche à vos proches, histoire de prolonger un peu cette expérience nourricière et surtout de la partager… seulement voilà : avec les grand-mères, cela ne prend pas.


Y’a pas moyen, elles vous écouteront bien quelques minutes, gentiment, un sourire sur les lèvres et les paupières un peu closes, jusqu’à ce que le chat frotte à la porte et les éveille…


Bizarrement, il n’y a qu’une seule et unique chose qui semble capter leur attention, dans tout ce récit de monde bizarre et abstrait, une seule chose qui les nourrisse vraiment : la bouffe… la bonne vieille chaire, la cuisine, ce qui mijote dans les cocottes et casseroles, y’a que ca qui rassemble…


Voici donc, inévitablement, la rubrique que toutes les grand-mères attendaient avec impatience : la rubrique ‘Manger (et boire aussi)’.



Manger en Allemagne… tout un programme.



Vous avez sûrement vu la petite image choisie pour cette rubrique, flanquée d’un ‘ich liebe es’ (je l’aime !)… je ne me ferais certainement pas beaucoup d’amis d’outre-Rhin en commençant par présenter leurs dons culinaires sous cette enseigne, mais je m’en vais argumenter prudemment :


Y’a pas à dire, en Allemagne, on bouffe vraiment mal’.


Cette prudente annonce diplomatique lancée, je peux à présent argumenter sereinement aux oreilles bien dressées.



Imaginez par exemple en France que les fameux ‘Macdo’ soit flanqués d’un sigle du genre ‘Je l’M’… ce serait considéré comme de la provoque pure, un manque de goût absolu qui créerait de telles émeutes que même Bové ne saurait plus où donner de la tête.


Seulement, voilà, le goût, c’est nous… et en Allemagne, on hésite donc pas à copiner avec Ronald, et on va donc tout naturellement voir son pote en se rendant au ‘mec’ (c’est comme ca qu’ils prononcent ‘Macdo’).


Il y en a toujours qui vous diront : ‘borf, il exagère hé !’… Ok. Alors continuons.


S’ils ne vont pas au ‘mec’, ils iront manger un Kebab (qui se dit Döner, et qui se mange le jeudi (c’est le Dönerstag)), ou encore au ‘Imbiss’… qu’est ce que l’Imbiss ? C’est typique, vous ne pouvez pas le rater : c’est une sorte de baraque à frite qui sens vraiment la frite : ne la cherchez d’ailleurs pas avec le regard, non, fermez les yeux et suivez l’odeur…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’odeur de friture, une odeur caractéristique de l’Allemagne, du Nord au Sud, Est tout comme Ouest… c’est une maladie. Frit frit frit et refrit, comme dans le film…


De fait : ils panent tout !


Faites donc un petit tour au chinois (un mercredi par exemple, le Mitwok), vous verrez. Vous aurez l’impression qu’il y a 2 Chines sur terre. Il y a une Chine de laquelle viennent les chinois qui ouvrent les restaurants en France. Et puis il y a apparemment une autre Chine d’où viennent d’autres chinois qui débarquent en Allemagne. Les premiers chinois servent ainsi en France la cuisine de la première Chine : légère, délicate et variée. Et puis les seconds servent une cuisine de la seconde Chine : toute en sauce, grasse et panée.


On vous servira ainsi outre-Rhin beignets de crevettes, de porcs, de veau… mouais, pourquoi pas. Beignets de calamar, de maquereau, passe encore… mais beignets de canard, d’agneau, de banane, ca commence à craindre… alors beignets d’escalopes et de côtelettes, faut pas abuser tout de même !


Mais cela est courant…


Imaginez qu’on vous serve une côtelette de porc de 250g, panée évidemment, avec 500g de mayo… soyez le bienvenu : vous êtes en Allemagne (ou peut-être en Autriche…) !


comment, c’est écœurant ?


Mais non, c’est tout léger, ca petite douceur !

Car on peut encore faire pire : vous la servir dans du pain !!




Non, non, non madame, je n’exagère pas : ils le peuvent, voyez-vous-même :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ne jurez pas madame, ce n’est pas joli… mais c’est vrai qu’il faut pouvoir les avaler ces PXXXXN de sandwichs !…


Ce sont d’ailleurs les champions du sandwich, et je crois qu’ils savent à peu près tout ce qu’il y a savoir sur le sandwich, qui existe même à la crevette (panée…).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sandwich au jambon, au fromage, au thon, au saumon… comment ‘comme chez nous’ ? J’ai pas encore fini : à la terrine de foie, à la terrine de poisson, à l’escalope de dinde, à la boulette de viande, au pain… comment ? Ha, oui pas de problème, je vous laisse 2 petites secondes…


Ha ben oui, il faut tenir le coup, évidemment…


D’ailleurs, puisqu’on parle sandwich (Brötchen), il faut dire un mot sur le pain (Brot) !


Le pain n'est pas servi automatiquement à table (c'est une habitude bien francaise). 

Il est le plus souvent noir. Et tient bien au ventre. Il en existe une grande diversité. Le pain blanc est plus rare.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Brötchen sont des petits pains. Pas des croissants… non, ils essayent bien, mais la recette n’est toujours pas au point… préférez encore les ‘Apfelstrüdel’, toute autre viennoiserie étant à éviter… bien trop gras (oui, encore plus gras que chez nous…)…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Non, pour en revenir aux brötchens, ce sont de tout petits pains, individuels, souvent noirs, souvent épais, très variés, souvent avec de grosses graines croquantes dessus… il ne faut pas seulement médire : c’est agréable au petit déjeuner.


Attention toutefois à ne pas tomber sur un pain aux gros grains de sel… oui, vous faites la grimace, mais cela ne les dérange pas outre mesure au petit matin, mais on y reviendra plus tard.


De gros grains de sel, c’est également ce que vous trouverez sur les fameux et incontournables Bretzel… les allemands sont toujours morts de rire quand ils voient nos pâles et minuscules copies que nous servons à l’apéro au format échelle 1 :10… ils ont leurs vrais Bretzels à eux, et ils les mangent d’ailleurs avec une demi plaquette de beure étalée au milieu (l’autre demi plaquette sera utilisée pour le en-cas du midi, fondue avec ail et persil façon beurre d’escargot pour être coulée dans une demi baguette (du moins une ‘copie’ de baguette aussi pâle que nos copies de Bretzels…)).

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  



Bon, à tous ceux qui déjà se demandent comment ils font pour ne pas être énormes, voici quelques précisions, car il ne faudrait pas tomber dans le panneau… car les petits français qui débarqueraient avec leurs bretzels miniatures en poche de droite et leur politesse en poche de gauche, ne survivraient pas longtemps à ce régime… un tour à la cafet’ du midi, une portion de 2,5kg de Spätzle (on y reviendra), et idem le soir, c’est sûr qu’à ce train là, si on finit à chaque fois son assiette comme maman nous l’a appris, on est bon pour changer de pantalons tous les 3 mois.


Ce qu’il faut savoir (et c’est là où le bats blesse…) : c’est que l’allemand mange certes comme un goinfre, mais il est sportif (si si, voir article suivant) et surtout ne fait de ‘vrai repas’ qu’une seule fois par jour !


Hé oui, la plupart du temps, le midi, c’est un repas sur le pouce, un petit brötchen avec une des mille et une variétés de charcuterie, et le vrai repas, c’est le soir !


Pas de problème donc pour mettre des réunions à 11h ou midi, pendant que le français non habitué regarde fébrilement sa montre au fur et à mesure qu’il sombre dans la fringale…


Là aussi, les allemands ont leur truc: ils font un ‘bon gros déjeuner’ !


Charcuterie, bien sûr, parfois même saucisses et boudin, mais aussi œufs en toute forme, fromage, poisson frit et tout ce qui va bien… vous trouverez d’ailleurs de grands étals de fromage et charcuterie dans les hôtels, le tout parfumé à la bonne graisse de saucisses ou harengs grillés…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Méfiance : pour les éventuels visiteurs habitué aux déjeuners sucrés, la plupart des hôtels (fort prévenants) ont également mis à disposition de quoi se constituer un bon petit déj’ à la française… mais vous aurez tout de même parfois quelques surprises, en vous servant du yaourt sur vos céréales qui s’avère être du fromage de chèvre frais, ou en trempant dans votre café un beignet qui s’avère être une galette de pomme de terre… croyez-nous, ce n’est pas terrible… mieux vaut encore tenter carrément le petit déj’ salé : cela a parfois son charme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bref… vous n’avez déjà plus faim, alors que nous n’avons même pas encore parlé du ‘vrai’ repas !


Vous avez de nouveau besoin de 2 petites secondes ? Mais faites, faites, ne vous gênez pas pour moi, ma p’tite dame…



Bien, passons donc à présent au plat de ‘résistance’. On comprend mieux le terme ‘résistance’ quand on a soupesé une assiette de 2 bons gros kilos de féculent…


Effectivement, vu que c’est le seul ‘vrai’ repas du jour, il faut qu’il tienne au corps, sacrebleu !


Vous aurez donc souvent le choix entre pommes de terre (en purée, en gratin, sautées, à la vapeur, avec une autre demi-plaquette de beurre,… ou une variante ‘spécialité’, en salade vinaigrée, avec une bonne tranche de palette), pâtes, riz, parfois même pressent-ils des boulettes de pain avec un peu de fécule de pomme de terre (Knödel), ou encore des Spätzle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous ne savez pas ce que c’est ? Cela existe aussi en Alsace, ce sont de grosses pâtes faites à la main, roulées et cuites à la poêle et au beurre… il y a d’ailleurs une spécialité dont ils sont fiers : le ‘Linsen und Spätzle’ : les Spätzle sus-décrits sont disposés en dôme sur l’assiette (façon pic du midi (même s’il est 18h)), recouverts d’une verdure de lentilles bien cuites (il faut masquer jusqu’au dernier Spätzle), et puisqu’il manquait quelque chose, on y a ajouté un planté de bâtons : 2 bonnes grosses saucisses de Francfort y sont ajoutées. Enfin, on arrose le tout d’un bon demi-litre de vinaigre, sans quoi il serait humainement impossible de tout faire couler dans l’œsophage et d’en assurer la digestion…


D’ailleurs, je parlais de goinfre plus haut, tant par ce qu’ils sont capables d’ingurgiter en un seul repas, mais aussi pour la vitesse avec laquelle ils s’exécutent… j’en ai 3 fois moins dans mon assiette (après 3 années de patients palabres avec la serveuse, j’y suis enfin arrivé…), et il me faut 3 fois plus de temps pour l’engloutir…


Je vous vois dubitative… je ne sais si j’ose encore préciser un nouveau fait…


Oui, vous avez raison, quand on a avalé un demi quintal de féculents et de lentilles, oui, on a certainement un peu soif… mais comment vous dire… en Allemagne, il n’y a pas d’eau servie à table.


Comment ?


Oh, si, bien sûr, ils boivent… mais pas d’eau…

Non, sans blague, l’eau, comme on la connait chez nous, en carafe, cela n’existe pas. Même pas en fontaine, non, non… pas de ca chez eux.

L’eau, c’est pour les cochons.


Faites donc l’exercice en gare, si vous ne me croyez pas, vous verrez : une bouteille d’un demi litre de boisson gazeuse de recette inconnue offerte par le père Noel vous coûtera environ 2 euros. Un tiers de litre d’eau plate vous en coûtera un euro de plus.


Non, madame, je ne me moque pas. Promis juré !


Ou alors, pour être tout à fait exact, si, ils boivent l’eau du robinet… mais pas avant l’avoir passée en machine à bulles ! Oui, ils rajoutent du gaz à cette eau à cochons pour en faire de l’eau pour les humains, qui pique. Vous pouvez d’ailleurs régler le taux du ‘qui-pique’… si vous demandez de l’eau au resto, on vous apportera de l’eau gazeuse…


Bien sûr, je vous vois venir, et vous avez raison, cette petite machine est grandement utilisée, et cela vaut presque pour toutes les boissons !


Avec un jus de pomme, de raisin, etc.… un jus (saft) devient ainsi un ‘Schorle’. Vous avez ainsi des ‘Apfelschorle’, qui sont des jus de pomme à bulle. C’est très très courant !


De même, vous aurez des jus de citron à bulle, genre Orangina, Orangina qu’ils mélangent aussi avec la fameuse boisson de recette inconnue du père Noel, pour donner un Spezi (là aussi, 0 calorie garanti…), et vous aurez bien sûr les jus de raisin à bulle, etc….

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame, vous allez bien ? Je vous vois pâlir…


Oui, vous avez raison, quand vous avez un demi quintal de Spätzle et de lentilles dans l’estomac, les bubulles ne font pas très bon ménage pour les non avertis… non ? Ha, ce n’est pas cela ?




Mais dites-moi ? Qu’avez-vous donc ?!



Le … ? Ha… je vois…


Je voulais à tout prix éviter le sujet, mais vous avez raison… quelques personnes sont peut-être passées par la rubrique suivante avant d’arriver ici, et nous leur devons une réponse…


Hé bien…. c’est vrai, qu’un jus de raisin, c’est un jus de raisin…. Au début… Et c’est vrai aussi qu’après, il ya des bulles pour les jeunes ‘vins’… tout comme c’est vrai qu’ensuite, quand il est ‘mûr’, le vin est sans bulle…. voui…..


Souhaitez-vous que je continue ?...


Vous vous demandez si un ‘Weinschorle’ existerait ?..........



.


Vous savez, même Mitterand a fini par inviter Kohl à Verdun…


oui, c’est vrai, il est mort…


..


Vous savez, même Sarkozy a invité Angela sur la tombe du soldat inconnu en novembre 2009… voui, vous avez déjà lu la rubrique suivante… et cela ne vous convainc pas… bien…


vous savez…



Asseyez-vous, je vous prie.


comment l’expliquer…. Voilà…


Selon l’ordre des nouveaux protestants évangéliques (voir rubrique correspondante), il y aurait une rumeur selon laquelle Quelqu’un aurait dit ‘tenez, ceci est Mon sang, buvez le’… et par un hasard malencontreux, une épine de la couronne du Supplicié serait tombée dedans… et depuis lors, ce serait une tradition à respecter : ce que l’on boit doit piquer, c’est Sa volonté…


Oui, vous comprenez…


c’est pour cela qu’effectivement, il existe bel et bien un ‘Weinschorle’ de l’autre côté, là-bas… on rajoute du gaz dans le vin, et ce n’est pas un sacrilège…



Mais vous savez, madame, il faut s’en remettre !

Ne vous laissez pas aller comme ceci !


Savez-vous au moins ce qu’ils ont dû avaler nos pauvres voisins venus chez nous ?!


Eux aussi ont eu leur lot de surprises ! Eux aussi ont trouvé notre foie gras très gras (une allemande aura même cette phrase pleine de sens ‘Das ist nur fett !’ (Mais ce n’est que du gras !) !


Tout comme eux aussi ont dû se pincer le nez pour survivre, en avalant nos infâmes pourritures crémeuses ! Hé bien quoi, comment voulez-vous qu’ils nomment nos infâmes fromages ! Hé non, madame, le fromage n’est pas une institution en Allemagne, un ‘repas sans fromage’ existe, tout comme un ‘repas sans dessert’ existe tout à fait… que voulez-vous, ce n’est pas pour rien que notre rituel du repas fut élevé au rang de ‘patrimoine de l’humanité’ !


Et il faut leur en faire avaler, des couleuvres, pour qu’enfin, un jour, ils daignent avaler une de ces toutes petites bestioles un peu caoutchouteuse… oui, vous savez, ces petites bêtes en coquille (voir d’ailleurs la rubrique suivante pour un détail amusant à ce propos…). Quand à leur expliquer le plaisir de se démener avec de maigrichonnes cuisses de grenouilles, c’est leur rappeler nos pâles copies de Bretzel… non, là aussi, c’est les rendre tout à fait dubitatifs…


Vous voyez, ma p’tite dame… il faut juste être tolérant… oui, rien de tel qu’une bonne tolérance au lactose pour un allemand en visite chez nous, et une bonne tolérance au glucose pour quand nous leur rendons visite, et la terre continue ainsi de tourner…


Mais vous savez, on peut tout de même faire de jolies découvertes culinaires, malgré tout… c’est en effet là-bas que j’ai découvert ce qu’était le raifort. Ils ont également de toutes petites pousses de salade très amer, que l’on commence à trouver chez nous…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Leur mille et une façons de préparer le chou mérite aussi l’attention, tout comme leur manière de cuisiner le gibier, souvent en confiture de baies d’ailleurs.


L’automne a ainsi une réelle saveur.


Et au printemps, l’arrivée des asperges (Spargel) donne lieu à un tout un rituel qu’il n’est pas désagréable de marquer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D’ailleurs, c’est bien là que réside l’intérêt du repas : si l’allemand n’est pas un ‘gourmet’ (nous autres français sommes d’ailleurs couramment qualifiés de ‘Genießer’ (traduire par ‘jouisseur’)), la chaleur du repas tiendra davantage au plaisir de se retrouver et à la jovialité ambiante des ‘Stübe’ (que l’on trouve aussi en Alsace), ces lieux de rencontre où coule plutôt la bière et les mots, mais nous dévions déjà sur la rubrique suivante


Bref…




Personne ne sera surpris, si je ferai volontiers vibrer la fibre patriotique de ce patrimoine mondial de l’Humanité : après quelques mois passés en Allemagne, et autant de kilo pris, j’ai vite compris qu’il me faudrait rentrer à la maison et trouver un autre moyen pour allier nos différences…


Sans hésiter la moindre seconde, sur une note allant de 0 à 2, j’accorde un 4 à notre patrimoine, et un petit 2 pour les mets culinaires d’outre Rhin et d’Alsace qui se battent d’ailleurs encore pour savoir qui de l’un ou l’autre est à l’origine de la choucroute, du Spätzle et de la saucisse (de Strasbourg ou de Francfort ?...)...


Après tout, nous leur avons déjà rendu hommage à l’un et à l’autre pour les voitures, tout cela est finalement de bonne guerre…


d’ailleurs, puisqu’on parle voiture, saurez-vous reconnaître l’âge du capitaine à la vue de la photo suivante ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si non, vous n’avez qu’à vous rendre à la rubrique suivante !!


 haut de page